Faut-il se méfier des devises européennes face aux craintes d'une propagation du variant Omicron ?
10.12.2021
- Indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan (chiffres préliminaires)
- Royaume-Uni – PIB
Hier, sur les marchés américains, deux des trois principaux indices boursiers ont reculé, et la séance s'est terminée dans un climat d'aversion au risque marqué par la baisse des actions, des taux d'intérêt et du prix du pétrole. Le gouvernement britannique ayant annoncé un renforcement des restrictions de circulation face à la propagation du variant Omicron du coronavirus, des craintes se sont répandues quant à la possibilité d'une évolution similaire dans l'ensemble de l'Europe.
Sur le marché des changes, l'euro, qui était en hausse, a reculé, et la paire euro/yen a entièrement effacé les gains enregistrés avant-hier ; elle s'établit actuellement autour de 128,21. La paire euro/yen a rebondi après avoir été freinée à la hausse par la moyenne mobile à 20 jours sur le graphique journalier, et comme elle forme un double sommet sur le graphique hebdomadaire, il convient de surveiller attentivement si cette tendance baissière va se poursuivre.
Aujourd'hui, à 16h00 : PIB britannique, production industrielle britannique, balance commerciale britannique,l'indice des prix à la consommation en Allemagne, le taux de chômage en Turquie, à 18h05, les déclarations de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, et du président de la Banque fédérale allemande, Jens Weidmann, à 22h30, l'indice des prix à la consommation aux États-Unis et le taux d'utilisation des capacités au troisième trimestre au Canada, à minuit, l'indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan (chiffre préliminaire) aux États-Unis, et à 4h00, le solde budgétaire américain.Alors que les cours boursiers sont en baisse, il convient d'observer avec prudence l'évolution des marchés des changes ce week-end.
